Les épreuves sportives comptent coefficient 4 et sont éliminatoires sous 7/20 à l'une ou l'autre des deux épreuves. Chaque année, des candidats brillants à l'écrit ne sont jamais convoqués à l'oral faute de préparation physique. La bonne nouvelle : douze semaines d'entraînement régulier suffisent à la plupart des candidats pour viser une note confortable.
Les deux épreuves
Le parcours d'habileté motrice enchaîne des ateliers de coordination, d'équilibre, de franchissement et de vitesse sur un circuit chronométré. Le test d'endurance cardio-respiratoire est un test par paliers progressifs (type Luc Léger) : vous courez entre deux lignes au rythme d'un signal sonore qui s'accélère. Les barèmes officiels dépendent du sexe et de l'âge ; consultez-les sur le site officiel du recrutement et fixez-vous un objectif de palier.
Semaines 1 à 4 : la base
Trois séances par semaine : deux footings de 30 à 40 minutes en aisance respiratoire et une séance de renforcement (gainage, pompes, squats, fentes). L'objectif est de construire une base sans se blesser.
Semaines 5 à 8 : la spécificité
Remplacez un footing par une séance de fractionné (par exemple 10 × 30 secondes rapides / 30 secondes lentes, puis 8 × 1 minute). Ajoutez une fois par semaine un circuit d'habileté improvisé : slalom entre des plots, passage sous une barre, saut de haie basse, sprint.
Semaines 9 à 12 : la simulation
Réalisez un test Luc Léger complet toutes les deux semaines pour mesurer votre progression, et enchaînez parcours puis endurance dans la même séance, comme le jour du concours. Réduisez le volume la dernière semaine pour arriver frais.
Le jour J
Échauffez-vous quinze minutes, hydratez-vous, et gardez en tête que le parcours se joue sur la propreté des ateliers : une faute coûte souvent plus cher qu'une seconde de lenteur.